Ce que mes yeux ont vu

Ce que mes yeux ont vu

1912
440 pages (temps de lecture estimé : 7h20min)

Descriptif : “Ce que nos yeux ont vu de plus invraisemblable, depuis 1870, ce n’est pas le téléphone, l’automobile, le radium, le télégraphe sans fil, ni même l’aéroplane ; […] c’est que la république ait pu durer”. Ces mots expriment ce qui restera la grande déception d’Arthur Meyer (1844-1924), dont les mémoires décrivent les combats qu’il a menés contre la république, en rachetant Le Gaulois en 1879, dont il a fait une tribune légitimiste, ou en soutenant le général Boulanger. Meyer était petit-fils de rabbin, mais sa haine de la Gueuse l’amenait à tenir le “fumier républicain” en général et le “dreyfusisme” en particulier pour principales causes de l’antisémitisme, suivant l’idée, très répandue à l’époque, selon laquelle la république avantageait la “puissance juive” et les francs-maçons pour affaiblir les catholiques. Une fois Dreyfus innocenté, Meyer s’est acharné contre le dreyfusisme qu’il considérait comme une arme pour installer la révolution.

Émile Faguet
Plon
1912
1912
© BnF collection ebooks 2015
Les Mémoires du bal Mabille
Les Mémoires du bal Mabille Paul Mahalin Littérature et classiques
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Arthur Meyer
Histoire générale et histoire locale
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